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En parcourant mon fil facebook aujourd'hui, je tombe sur la publication d'une recette de macérât huileux de feuilles d'ortie, partagée par une école française renommée de phytothérapie :



Ca m'intrigue car je n'ai, je pense, jamais croisé cette préparation dans mes formations ou livres de phytothérapie... Et à ce que je sache, aucun principe actif de l'ortie ne semble liposoluble (du moins qui ne justifie pas ce mode de transfo).

Du coup j'interroge Perplexity, voici sa réponse (le prompt entier est dispo ici, je vous recommande sa lecture en entier) :

"Intérêt plausible pour:

  • soin de confort des peaux irritées ou légèrement inflammatoires (via l’huile support + quelques composés anti‑oxydants),
  • massages sur zones sensibles (articulations, muscles) comme huile neutre enrichie, dans une démarche globale.

On reste néanmoins sur un niveau d’évidence faible: très peu de données cliniques, ni tradition très ancienne spécifique à la forme “huile de feuilles d’ortie”."

J'ai particulièrement aimé sa réponse complète à la question qu'il me suggérait après, " Pourquoi les experts en phytothérapie divergent sur l'efficacité réelle des macérats d'ortie en usage externe contre les douleurs articulaires ?", un petit bijou de vulgarisation sur les avis contradictoires en phyto et les petites guerres entre sachants <3

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La chlorophylle est liposoluble. Et c'est à peu près tout, même si on ajoute le peu de stérols présents.

Donc ça peut être utile si on veut verdir une huile.

Ce qui m'a le plus choqué, c'est l'usage quasi frais (fané) de la plante dans l'huile. Ça mérite qu'on mesure le déchet éprouvé à la dessication de cette plante.

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